Association centenaire reconnue d'utilité publique !

Un siècle pour l’enfance

La Presse parle de nous

Quelques articles de presse...

Vous verrez aussi, au travers de ce que la presse dit de nous !

ILS PARLENT DE NOTRE ACTION :

La presse parle de nous

Toute l'actualité de la région Auvergne.

Association recherche familles d'accueil en août

Jean-Michel Polge, directeur des vacances familiales de l'association Louis-Conlombant.
Jean-Michel Polge, directeur des vacances familiales de l'association Louis-Conlombant. | 
 

Après le succès de l'été 2017, l'association Louis-Conlombant réitère son expérience d'accueil d'enfants issus de milieu modeste dans la Manche. Inscriptions ouvertes pour le mois d'août.

Solidarités

L'été dernier, sept familles de la Manche ont accueilli des enfants issus de milieu modeste pour quelques semaines de vacances. Des enfants âgés de 3 à 11 ans, répartis dans tout le territoire, « de Saint-Lô à Saint-Germain-sur-Ay, en passant par Lessay ou Glatigny », explique Jean-Michel Polge, directeur des vacances familiales et membre du conseil d'administration de Louis-Conlombant.

Cette association, qui propose cette initiative « depuis 1906 », l'a testée pour la première fois dans la Manche en juillet 2017, mais aussi dans la Drôme ou Ardèche.

Les volontaires du département peuvent désormais s'inscrire si elle souhaite accueillir un ou plusieurs enfants, issus d'une même fratrie ou non, durant le mois d'août, « pour quinze jours ou un mois ». Pas de critère particulier requis : « Ça peut être une famille avec un ou plusieurs enfants, une personne seule, un couple de retraités... » Les futurs vacanciers viennent « essentiellement de la région parisienne, de l'Aine, de l'Oise ou du centre de la France ».

L'association n'est pas la seule sur ce créneau. On compte également le Secours populaire, le Secours catholique ou la Mutualité sociale agricole (MSA). Louis-Conlombant récupère les enfants à Paris et les amène au plus proche du lieu de vacances. Une prise en charge de 20 € par jour par bambin est versée. Cette structure est « un cadre idéal qui protège les familles ».

« Fabriquer des vacances »

Des responsables de secteur, salariés, se déplacent toutes les semaines dans les familles durant le séjour, pour « échanger, donner des conseils ou aider à remplir les documents administratifs »... La structure reste joignable 24 heures sur 24. « On est là pour fabriquer des vacances », et pour faire oublier leur quotidien à des gamins « en phase compliquée ».

Certains ont d'ailleurs séjourné plusieurs étés au sein du même foyer, « durant sept à huit années consécutives, voire jusqu'à 15 ans ». D'autres se limitent à un seul séjour. Hors été, les accueils peuvent aussi se faire sur des périodes plus courtes « durant les petites vacances scolaires ».

Les enfants doivent « participer à la vie de famille et manger à table », chacun dans un lit et ne pas être en chambre mixte au-delà de l'âge de 6 ans. Les volontaires doivent « avoir l'envie et du temps pour passer de vraies vacances », conclut Jean-Michel Polge, qui s'occupe de ces séjours depuis 2001 et aimerait pouvoir compter « sur 20 à 25 familles, cet été » dans la Manche.

Plus d'informations : tél. 01 42 03 78 79 ; courriel : conlombant@wanadoo.fr ; site Internet : www.conlombant.com

L'Auvergne, terre d'accueil pour "les enfants Conlombant"

Ils sont tous issus de la région parisienne et du Nord. Parfois orphelin et toujours en situation délicate, "les enfants Conlombant" viennent se ressourcer en Auvergne durant les vacances. Il sont reçus dans des familles d'accueil. Par le biais de l'association Louis Conlombant.

  • Par Evelyne Rimbert
  • Publié le 07/05/2013 | 13:17, mis à jour le 07/05/2013 | 16:33

Virginie et son frère posent aux côtés de leur famille d'accueil dans la campagne aurillacoise. Depuis sept ans, c'est là qu'ils passent toutes leurs vacances

Virginie et son frère posent aux côtés de leur famille d'accueil dans la campagne aurillacoise. Depuis sept ans, c'est là qu'ils passent toutes leurs vacances.

Depuis 1906, l'association Louis Conlombant, reconnue d'utilité publique, organise des séjours en Auvergne et plus largement dans le Massif Central pour des enfants défavorisés de la région parisienne et du Nord. 
Près de 1 500 enfants qui, chaque année, peuvent ainsi partir en vacances. Durant 15 jours à un mois et demi, pendant les grandes comme les petites vacances.

Une relation vraie

Plus qu'un bol d'air à la campagne, ces séjours permettent de tisser des liens très forts entre les enfants et les familles accueillantes. 
Des familles qui sont sélectionnées puis formées par l'association. Elles sont suivies régulièrement par les responsables de secteur qui leur rendent visite une fois par semaine durant chaque séjour.

L'été dernier, l'association a accueilli 635 enfants dans 206 familles. Mais, comme chaque année, elle a dû en refuser près de 150 faute de familles d'accueil. L'association a donc décider d'étendre ses recherches de familles sur la Haute-Vienne, espérant qu'à l'image du Cantal, de l'Allier ou de la Haute-Loire, ce département devienne aussi une terre d'accueil pour ces enfants en mal de repères.

Reportage : Pierr-Olivier Belle, Laurence Couvrand, Alain Bertrand, Benoit Courtine.

Limoux Et vous, qu'avez-vous prévu pour les vacances ?

Le 28 mars à 6h00 par X. C.

les vacancesPHOTO/Photos Guillaume

Soixante jours l'été, quinze jours à Noël et autant en février, la famille Brau, à La Digne-d'Aval, accueille chez elle des enfants placés dans les foyers de la région parisienne ou dans des familles d'accueils. "Avec nos propres filles Justine (14 ans) et Cyrielle (21), ça nous fait trois ou quatre enfants", se réjouit Muriel Brau de sa voix forte mais aussi généreuse. Chez les Brau, on se cale d'ailleurs sur les vacances scolaires parisiennes, les visiteurs venant exclusivement de l'Ile de France. Et en ce moment, on est en pleins préparatifs. La famille Brau figure parmi les piliers de l'association Louis Conlombant, fondée par un enseignant parisien en 1906 pour permettre à des enfants d'ouvrier de respirer l'air pur de l'Auvergne, reconnue d'utilité publique en 1936. "On a ouvert le secteur audois dès le début avec la famille Brau, la plus fidèle depuis 12 ans", se souvient Jacques Bareil, responsable à l'association, qui s'occupe de l'Aude, avec son épouse Elizabeth Bruny. "Dans l'Aude et en Haute-Garonne on a eu jusqu'à dix familles, mais en ce moment on en recherche de nouvelles, car dans l'Aude elles ne sont plus que trois". Ce sont les foyers et les services sociaux qui font les démarches pour permettre à leurs pensionnaires de changer d'air, et chez les Brau, on ne fait pas les difficiles, tout le monde est le bienvenu. "On les considère comme les nôtres, on établit des règles du respect de la communauté, de la vie de famille, et on essaie de leur faire occulter leur passif", explique Muriel en ajoutant : "Il faut peut-être deux ou trois jours pour s'adapter, on apprend à se connaître, c'est tout. On est une famille de vacances, pas une famille d'accueil, ne confondez pas !". La maison a été transformée au fil des années, en fonction de ce type d'accueil : le garage est devenu une cuisine, la cuisine une chambre, la véranda un espace de jeu, une piscine couverte a été installée, un chalet en cas de surpopulation. "Une fois, on a eu des étudiants espagnols en plus des jeunes parisiens, alors on leur a fait une chambre..», commente Yvon Brau, le mari. Parce que pendant 14 ans, les Brau ont aussi accueilli des étudiants espagnols venus parfaire leurs connaissances de français ! Pour lui, "on ne part pas en vacances, il y a toujours du monde à la maison, on préfère. Et puis, on fait des choses qu'on aurait jamais faites : les sorties à l'accrobranche, à la patinoire..», (les familles sont en partie défrayées). Pour elle, "rejoindre l'association Conlombant, c'était aussi pour montrer à mes filles qu'elles n'étaient pas tant à la dérive que ça...». Contacts : www.conlombant.com ou en contactant directement le responsable de l'association au 06 23 57 24 30 ou encore le siège à Paris 01 42 03 78 79. Sont concernés des enfants de 4 à 12 ans. Jacques Bareil, le responsable de l'association (à gauche) avec la famille Brau.

AUTUN

Notez cet article : le 30/12/2013 à 05:00 | Catherine Desbrosses

 

Tous les enfants ne sont pas logés à la même enseigne. Orphelins, victimes de violence, certains connaissent des situations délicates. Denise leur consacre du temps depuis deux ans. Photo C. D.

 

 

 

L’association Conlombant permet aux enfants de vivre à la campagne pendant les vacances scolaires. Cette expérience humaine a séduit une maman autunoise il y a deux ans.

Si elle décompte les jours qui la séparent des vacances scolaires, ce n’est pas parce que Denise David part en vacances… C’est parce qu’elle accueille à Autun des enfants « Conlombant », âgés de 4 à 11 ans, à chaque vacances depuis deux ans. « J’aime les enfants, c’est naturel chez moi », confie cette mère de famille de deux enfants, désormais adultes. « Le fait de les accueillir, c’est toujours un grand bonheur. Les prendre par la main, leur donner un peu de chaleur, de bonheur. Une vie d’enfant quoi ».

L’Autunois-Morvan, terre d’accueil

Depuis huit jours, Denise accueille sous son toit Johann, 10 ans. Le garçonnet aux cheveux blonds frisés vient pour la 4e fois. Il est accompagné d’un nouveau protégé, Jackson, 11 ans. Rapidement, la maison a repris vie. « Ça bouge, ça fait plus de machines, de bouffes… il y a de l’animation ! », sourit la bonne âme. D’autant que cette période de fêtes de fin d’année est encore plus forte en émotions. Pour Noël, chacun des enfants a reçu un petit cadeau au pied du sapin. « De la magie pour Johann, un livre de Noël pour Jackson et des chocolats », détaille Denise. Outre la sensibilité, il faut aussi de la disponibilité. L’Autunoise doit être en mesure d’éveiller les enfants à la nature et surtout leur faire découvrir les spécificités locales. Aux traditionnelles « séances de ciné, parties de baby-foot ou bowling », se mêlent en fonction des saisons la « cueillette de champignons, le ramassage de marrons et les balades au grand air à la rencontre des animaux ».

Samedi, les deux bambins reprendront le bus. Retour au bercail en région parisienne. Un départ souvent douloureux pour Denise. « Même les plus caïds veulent des câlins. Ils ont besoin de repères, de repas à heures fixes, d’écoute… », résume Denise, mais quand on les a 15 jours ou un mois, c’est énorme. On s’y attache finalement… ». En fin de semaine, la maison va retrouver son calme olympien. Mais pas pour longtemps… jusqu’aux prochaines vacances de février seulement.

Rens. : Danielle Polge au 03.86.22.88.16, ou à l’association Louis-Conlombant : 5 place du Colonel-Fabien, 75010 Paris ; 01.42.03.78.79 ; www.conlombant.com

L’association Louis-Conlombant a été fondée par un enseignant parisien en 1906, originaire du Cantal, pour permettre à des enfants d’ouvriers de respirer l’air pur de l’Auvergne.

De 180 en 1906, ils sont aujourd’hui environ 600 enfants issus de la région parisienne et du Nord, de 4 à 11 ans, accueillis chaque année au sein des familles, durant 15 jours à deux mois, pendant les vacances.

Depuis 2011, l’association reconnue d’utilité publique, propose aux enfants dont elle a la charge des séjours implantés dans le Morvan.

Ces enfants ne sont pas des délinquants. Seulement des enfants qui démarrent mal dans la vie. Dans le meilleur des cas, ils souffrent de carences éducatives. Dans le pire des cas, de violences physiques, voire sexuelles », explique Danielle Polge.

Très sensibilisée aux plus jeunes générations, ce professeur à la retraite, investie dans l’association Conlombant depuis 10 ans, a décidé de monter un secteur de placement familial dans le Morvan en juillet 2011.

Si une vingtaine de familles s’est déjà lancée dans l’aventure, Danielle Polge cherche à augmenter son potentiel d’accueil à 50 familles, surtout pour l’été. « L’objectif premier, c’est d’offrir à ces enfants le plaisir d’être en famille, entourés d’une ambiance stable et agréable. Une vie sans cris, sans coups. Une vie extrêmement bénéfique pour eux ».

Un placement bien encadré

Pour être famille candidate, il faut montrer patte blanche. « On mène une petite enquête. On demande aux gens de nous fournir un extrait de casier judiciaire. Je me déplace dans les familles pour parler du projet d’accueil ».

Autre critère de sélection : la motivation. « Il faut avoir envie de faire plaisir à un enfant, lui apporter un peu de bonheur, le prendre par la main sur une durée de 15 jours à deux mois ». Les familles reçoivent un forfait journalier pour chaque enfant de 18,50 €. Juste de quoi couvrir les frais d’hébergement et de nourriture. Au-delà de toute considération financière, l’accueil constitue une démarche de cœur et une volonté de partage enrichissant.

La famille d’accueil est à la fois formée, très encadrée et libre de faire les activités qu’elle souhaite. « Au final, ce placement apporte beaucoup de bonheur aux enfants comme aux familles d’accueil. Des liens très forts se créent. Reste juste à trouver la bonne attitude, la bonne distance. Savoir apporter suffisamment sans rien attendre en retour car ce sont des enfants à qui leur destin n’appartient pas ».

Reste que la plus belle des récompenses est d’observer un sourire se dessiner sur le visage d’un enfant éprouvé par la vie.

Responsable du secteur Morvan

Accueil Actualité-ladepeche Article

L'actualité de l'emploi

16.07.14

TRES URGENT ! RECRUTEMENT DE FAMILLES DE VACANCES !

Pour la douzième année, l'Association Louis Conlombant recherche des familles en Haute Garonne, Tarn, Lot, Tarn et Garonne, Aveyron et Aude pour accueillir, durant les vacances, les enfants de 4 à 12 ans qui lui sont confiés.

Depuis 1906, l'association organise des vacances au sein de familles pour des enfants défavorisés de la région parisienne qui, sans cela, ne partiraient pas en vacances.

L'association Louis Conlombant prend en charge toute la partie matérielle (inscription, transport, aspect réglementaire et législatif, suivi hebdomadaire des enfants, une participation de 19 €/jour/enfant est versée aux familles pour couvrir les frais du séjour).

Les familles de vacances offrent une petite place dans leur vie quotidienne, comme on le ferait pour une nièce ou un cousin de la ville. Souvent, les enfants reviennent dans la famille qui les a accueillis (certains jusqu'à leur majorité) et les histoires émouvantes sont nombreuses.

A ce jour, 60 enfants sont sur liste d’attente faute de familles de vacances.

Pour faire acte de candidature, il suffit de disposer des conditions matérielles suffisantes (un lit par enfant, des chambres séparées si on souhaite accueillir des garçons et filles de plus de six ans) et du temps à leur consacrer.

Sur un simple appel téléphonique au siège de l'association (01 42 03 78 79) ou par un email (conlombant@wanadoo.fr) un responsable de l'association passera vous voir pour vérifier que l'accueil est possible et répondre à toutes vos questions.

Vous pourrez ensuite recevoir des enfants en août (possibilité d'accueil par quinzaine) ou pendant les petites vacances scolaires.

Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site internet http://www.conlombant.com

 

Vacances pour enfants défavorisés

L'Œoeuvre Louis-Conlombant recrute des familles volontaires pour offrir de belles vacances aux enfants défavorisés de 3 à 12 ans, originaires de la région parisienne : un geste désintéressé mais rempli de sens. Le monde a bien changé depuis 1906 et pourtant, de nombreux enfants n'ont toujours pas l'occasion de partir en vacances. Devant ce constat, aggravé par une conjoncture morose, l'Œuvre Louis-Conlombant recrute de nouvelles familles volontaires pour accueillir des petits Parisiens de 3 à 12 ans, durant toute la durée des vacances scolaires. L'objectif du placement familial est de permettre aux enfants de découvrir et profiter des richesses naturelles locales au sein d'un cadre familial accueillant. Chaque famille de vacances est sélectionnée selon des critères d'évaluation précis et en fonction d'un projet pédagogique établi avec les responsables de placement familial. Une formation est dispensée par l'association, qui encadre ensuite très attentivement ses familles de vacances, dispersées sur plusieurs départements du Sud de la France. Un responsable de secteur référent passe régulièrement s'assurer du bien-être des familles comme des enfants accueillis. Les familles de vacances reçoivent pour chaque enfant accueilli un forfait journalier. Mais au-delà de toute considération financière, l'accueil d'un ou plusieurs enfants constitue une démarche de cœur et une volonté de partage enrichissant. Fondée en 1906 par Louis-Conlombant, un instituteur désireux d'offrir des vacances rurales enrichissantes à des enfants parisiens défavorisés, l'association laïque Œuvre Louis-Conlombant a été depuis reconnue d'utilité publique. Tél. 01 42 03 78 79 ou par internet

Cantal

Auvergne> Cantal> Aurillac 23/02/13 - 06h00

L’association Louis Conlombant organise des vacances en famille pour 1.500 jeunes en difficulté

«?A la fin d’un été, l’un des enfants que j’accueillais était sûr d’avoir vu la mer… Nous avions été au barrage de Saint-Etienne-Cantalès, ça l’avait marqué?», témoigne une famille d’accueil. - photo d’archives thierry marsilhac

L’association Conlombant permet à des enfants de vivre à la campagne pendant les vacances scolaires. Cette expérience humaine et altruiste séduit quelque 200 familles au total.

S'ils décomptent les jours qui les séparent des vacances scolaires, ce n'est pas parce que Danielle et Bernard Brugeron partent en vacances en famille… C'est parce qu'ils accueillent des enfants Conlombant, depuis six ans. « La première année, j'avais un peu d'appréhension, se souvient cette mère de quatre enfants, désormais adultes. Je n'ai reçu qu'une petite fille, et je me suis dit que je n'allais jamais m'en sortir. » Aujourd'hui, cette famille aurillacoise accueille sans problème quatre petits de 4 à 11 ans, à chaques vacances.

« On s'y attache. Même les caïds veulent des câlins. Ils ont besoin de repères, d'histoires le soir, de repas à heures fixes… Ils cherchent à être compris », résume Danielle Brugeron.

Quand Louis Conlombant a l'idée, en 1906, de proposer des vacances à la campagne et en famille aux petits de la capitale en situation difficile, il rassemble quelques familles dans le sud du département cantalien. « Aujourd'hui, on déborde sur la Lozère, l'Aveyron, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme… Au total, ce sont environ 200 familles qui accueillent chaque année 1.500 enfants sur l'ensemble de ce territoire », précise Gisèle Sol, responsable de secteur dans le Cantal, qui s'investit dans l'association depuis 1972.

Les vacances de Noël,
les plus fortes en émotion

Seulement voilà, s'ils sont de plus en plus nombreux à avoir envie de partir en vacances, les familles d'accueil manquent. Ou plutôt stagnent. « L'objectif premier, c'est évidemment d'offrir à ces bambins le plaisir d'être en famille, entouré d'une ambiance stable et agréable. » Les vacances de Noël sont souvent les plus fortes, émotionnellement. « Quand l'enfant se réveille, le matin de Noël, vient en pyjama au pied du sapin et qu'il dit : "C'est pour moi, ça ?", j'ai les larmes aux yeux », témoigne Danielle Brugeron.

Mais attention, pas question de trop s'attacher à l'enfant, sinon le départ est trop douloureux. « Nous accompagnons beaucoup les familles, explique Gisèle Sol. Au départ du car, nombreuses sont celles qui sont émues ». Outre la sensibilité, il faut de la disponibilité. « L'évolution des m'urs nous a fait perdre des familles. Avant, nous avions beaucoup d'épouses d'agriculteurs. Maintenant, soit la mère de famille ne travaille pas, soit elle est totalement disponible pendant les vacances scolaires. C'est essentiel, car il faut qu'elles puissent s'occuper des enfants, les emmener faire des activités locales, leur faire découvrir les animaux de la ferme. »

Avec un remboursement de frais qui s'élève à 18,50 € par jour et par enfant, ceux qui accueillent doivent être en mesure d'éveiller les enfants à la nature, et, surtout, de leur faire découvrir les spécificités locales.

La famille d'accueil est à la fois très encadrée et libre de faire les activités qu'elle souhaite. Elle est couverte par une assurance dite « de responsabilité civile », qui ne la dégage pas de son rôle de surveillance normale, mais qui couvre les éventuels dégâts provoqués pendant le séjour. Bien sûr, tous les frais de santé occasionnés par l'état de santé de l'enfant sont remboursés par l'association.

« Même les caïds ont besoinde câlins »

« Il peut arriver que l'enfant ne s'entende pas du tout avec la famille, relève Gisèle Sol. Même si cette situation reste isolée, l'association peut reprendre l'enfant et le placer ailleurs. Enfin, en général, le dialogue finit toujours par s'instaurer. » Et quand le premier contact est difficile, la spontanéité est souvent la clé. « Nous avons reçu un petit garçon qui s'était réfugié dans un conteneur, parce que son père lui répétait qu'il n'était bon qu'à mettre à la poubelle, se souvient Danielle Brugeron. Pas moyen de le faire sortir de là. Et puis, il a vu un chat, et il est sorti, tout naturellement… »

Pratique. Siège social de Louis Conlombant, 132 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris. Tél. 01.42.03.78.79. Site internet : http:www.conlombant.com

Ann-Catherine Modolo
ann-catherine.modolo@centrefrance.com

Castelnaudary et sa région Actu |  Sports |  Loisirs

Publié le 08/02/2013 03:46

Ajouter un commentaire

Castelnaudary. Accueil d'enfants défavorisés

solidarité

Accueillir des enfants défavorisés en vacances. Fondée en 1906 par un instituteur désireux d'offrir des vacances rurales enrichissantes à des enfants défavorisés, reconnue d'utilité publique et saluée par l'Académie française, l'association laïque Œuvre Louis-Conlombant recrute de nouvelles familles volontaires pour accueillir des Parisiens de 3 à 12ans durant les vacances scolaires. Chaque famille est sélectionnée selon des critères d'évaluation précis et en fonction d'un projet pédagogique établi. Une formation est dispensée par l'association. Un responsable de secteur référent passe régulièrement s'assurer du bien-être des familles comme des enfants accueillis. Les familles reçoivent pour chaque enfant accueilli un forfait journalier. Mais au-delà de toute considération financière, l'accueil d'un ou plusieurs enfants constitue une démarche de cœur et une volonté de partage enrichissantes. Pour plus d'information : www.garderdesenfants.com ; correspondant local, tél. 0623572430.

La Dépêche du Midi

Haut Nivernais

Nièvre> Haut Nivernais> Gâcogne 03/05/12 - 06h00

L’association Louis-Conlombant met en relation familles d’accueil et jeunes en difficultés

Envie d'en savoir plus ?

Les enfants, qui viennent en vacances dans la région, ont le loisir d’avoir à leur disposition un large choix d’activités, comme ici, des activités nautiques au lac des Settons.? - Archives Christophe masson

Les enfants, qui viennent en vacances dans la région, ont le loisir d’avoir à leur disposition un large choix d’activités, comme ici, des activités nautiques au lac des Settons.? - Archives Christophe masson.

C’est une association qui est plus que centenaire. Avec un objectif simple : permettre à des enfants “placés” d’avoir droit, eux aussi, à des vacances.

Limousin> Haute-Vienne> Cieux 15/01/13 - 06h00

L’association Louis-Conlombant permet à des enfants défavorisés de partir en vacances au grand air

Administratrice de l’association, Sandrine Da Costa-Calvet est institutrice à Cieux.?Les enfants sont au cœur de son quotidien en période scolaire et pendant les vacances. - Magazine R?daction

Administratrice de l’association, Sandrine Da Costa-Calvet est institutrice à Cieux.?Les enfants sont au cœur de son quotidien en période scolaire et pendant les vacances. - Magazine Rédaction.

Depuis 1906, l’association Louis-Conlombant organise pour les enfants défavorisés de la région parisienne et du Nord, des séjours en Auvergne et en Corrèze, en espérant bientôt en Haute-Vienne.

Une démarche de c'ur et de partage avant tout. Accueillir un enfant et lui permettre de goûter aux joies des vacances est un formidable acte de générosité. Une machine à sourire et à souvenirs.

Pour que ceux qui malheureusement sont placés en foyer, ou qui vivent dans des familles pour qui partir l'été est un luxe impensable, l'association Louis-Conlombant propose des séjours de 15 jours à un mois et demi durant les grandes comme les petites vacances. Originaires de la région parisienne, de l'Oise et du Nord, 1.500 enfants ont déjà pu découvrir le Cantal, l'Aveyron, le Lot, la Corrèze, la Haute-Loire, l'Allier, la Lozère, l'Aude et le Morvan.

« Durant l'été dernier, nous avons accueilli 635 enfants dans 206 familles. Mais chaque année, nous refusons environ 150 enfants par manque de familles d'accueil, déplore Sandrine Da Costa-Calvet, une des responsables et administratrice. Nous avons donc décidé d'étendre sur la Haute-Vienne nos recherches de famille, en espérant que ce département devienne une terre d'accueil ».

Loin de leur quotidien souvent très urbanisé, les petits (de 3 à 12 ans) peuvent ainsi prendre un grand bol d'air frais, à la campagne, ou mieux dans des fermes au contact des animaux. Une relation vraie et un lien authentique se créent alors, tant et si bien que souvent les "vacanciers" demandent à retourner chez les mêmes accueillants, et que des "anciens" reviennent jusqu'à leur majorité chez le même couple.

Sensibilisation

« Les familles sélectionnées ne sont pas livrées à elles-mêmes. Elles reçoivent une formation au cours de laquelle le fonctionnement de l'association leur est expliqué. On les sensibilise à la législation en vigueur pour le placement familial. Des conseils pour se préparer à réagir face à des situations particulières leur sont délivrés, détaille l'institutrice de l'école de Cieux. Pendant le séjour, un responsable de secteur, qui assure le suivi d'une vingtaine de familles, leur rend visite une fois par semaine pour s'assurer que le séjour se passe bien. Les familles sont nos partenaires et la cheville ouvrière de notre formule de vacances. Sans elles, l'accueil est impossible ! ».

Il est à noter qu'elles perçoivent une indemnité financière de 18,50 € par jour et par enfant pour participer aux frais d'hébergement, de nourriture, d'activité…

Concrètement, pour être famille d'accueil, il suffit de résider dans une maison à la campagne et disposer d'un lit (sans chambre mixte). Les actifs (ayant des enfants ou pas) comme les retraités peuvent candidater, l'essentiel étant d'avoir l'envie et bien évidemment du temps dans la journée à consacrer à ces petits vacanciers.

Contact.  Association Louis Conlombant, 132 rue du Faubourg Saint-Denis, 75 010 Paris. Tel : 01.42.03.78.79. Site internet : www.conlombant.com

Anne-Marie Muia
anne-marie.muia@centrefrance.com

recherche de familles de vacances

 Pour la douzième année, l’Association Louis Conlombant recherche des familles dans l’AUDE  pour accueillir, durant les vacances, les enfants de 4 à 12 ans qui lui sont confiés.
 Depuis 1906, l’association organise des vacances  au sein des familles pour des enfants défavorisés de la région parisienne  qui, sans cela, ne partiraient pas en vacances
L’Association Louis Conlombant prend en charge toute la partie matérielle (inscription, transport, aspect réglementaire et législatif, suivi hebdomadaire des enfants, une participation de 19 euros/jour/enfant est versée aux familles pour couvrir les frais de séjour )
Les familles de vacances offrent une petite place dans leur vie quotidienne, comme on le ferait pour une nièce ou un cousin de la ville. Souvent, les enfants reviennent dans la famille qui les a accueilli ( certains jusqu’à leur majorité ) et les histoires émouvantes sont nombreuses.
Pour faire acte de candidature, il suffit de disposer des conditions matérielles  suffisantes ( un lit par enfant, des chambres séparées  si on souhaite accueillir des garçons et filles de plus de six ans, et du temps à leur consacrer ). 
Sur un seul appel téléphonique au siège de l’Association  (01 42 03 78 79 )ou par un mail (conlombant@wanadoofr) un responsable de l’association passera vous voir pour vérifier que l’accueil est possible et répondre à toutes vos questions
Vous pourrez ensuite accueillir en juillet ou août ( possibilité d’accueil par quinzaine) et pendant les petites vacances scolaires.
Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site internet http://www.conlombant.com

 Des «familles de vacances» manquent à l'appel

Publié le 03 mai 2012

Un enfant accueilli dans une famille par le biais du Secours populaire.

Un enfant accueilli dans une famille par le biais du Secours populaire. L. PENNEC

SOCIETE - Chaque été, des enfants sont accueillis par des bénévoles...

Chaque année, un enfant sur trois ne part pas en vacances. Pour y remédier, des associations (le Secours populaire, le Secours catholique, l'œuvre Louis-Conlombant, Sol en si...) proposent à des familles bénévoles d'accueillir chez elles des enfants défavorisés pour les vacances.

La crise se fait ressentir

Cette année, plusieurs d'entre elles redoutent de ne pas trouver suffisamment de familles d'accueil pour l'été. «Nous avons démarré les recherches et c'est difficile. Peut-être est-ce dû à la crise, car les familles sont bénévoles et que l'accueil d'un enfant pendant deux ou trois semaines engendre des frais supplémentaires», explique Dominique Desarthe, membre du bureau national du Secours populaire.

«Certaines familles ne renouvellent pas l'expérience, ou d'autres ne peuvent pas recevoir plus d'un enfant», renchérit Nelly Lefay, de l'œuvre Louis-Conlombant. Un souci, d'autant que plusieurs associations ont constaté une augmentation de l'ordre de 20% des bénéficiaires de l'aide alimentaire cette année, «ce qui laisse présager une plus forte demande d'accueil des enfants cet été», souligne Dominique Desarthe.

Pour inciter les familles à s'engager, le site jeveuxaider.com recense tous les besoins des associations en la matière. A bon entendeur...

Delphine Bancaud

Aurillac MONTSALVY - MONTSALVY

Un bon repas pour une grande oeuvre

L'Oeuvre Louis Conlombant : le repas de l'amitié.

« Aujourd'hui, l'équipe dirigeante de l'Oeuvre Louis-Conlombant a souhaité vous mettre à l'honneur, vous, les parents nourriciers qui, depuis des années, effectuez un travail important et prenant, en accueillant pendant les vacances, des enfants des villes vivant dans des conditions difficiles ». C'est en ces termes que la présidente de l'Oeuvre Louis-Conlombant, a accueilli samedi ses cent trente invités, des parents nourriciers et des responsables de secteurs, venus du Cantal, du Lot et de l'Aveyron.

RECONNAISSANCE

« Ce repas, poursuit la présidente, s'inscrit dans le cadre du centenaire de l'Oeuvre. Il permet de témoigner notre reconnaissance à ces familles que nous ne pouvons réunir pendant les vacances, puisqu'elles ont la responsabilité d'un ou plusieurs enfants. Nous savons tous les liens qui se créent entre  les petits Parisiens  et les familles d'accueil. Ces parents sauront faire encore longtemps le bonheur de ces enfants qui en ont bien besoin ».

BULLETIN D’INFORMATION MUNICIPALE de MONTLUCON  n°552 du 16 mars au 6 avril 2006.

L’association Louis Conlombant, fondée en1906 et reconnue d’utilité publique,permet à des enfants de 4 à 12 ans de partir en vacances dans des familles d’accueil. Une équipe gère et encadre le séjour et un responsable de secteur aide

les familles d’accueil. Le nombre d’enfants inscrits augmentant chaque année,l’association cherche actuellement de nouvelles familles sérieuses, disponibles, motivées et, bien sûr, aimant les enfants,pour les accueillir pendant les vacancesscolaires.

Rens. 01 42 03 78 79

LaDepeche.fr

Un appel à l'hospitalité

CASTELNAUDARY (11) : Des vacances pour de jeunes Parisiens issus de milieux défavorisés

Récemment arrivée en Lauragais, Elisabeth Bruny, bénévole au sein de l'association Louis Conlombant en sus de ses activités de conseillère pédagogique auprès de l'Education nationale, lance un appel à des familles susceptibles d'accueillir, en août, enfants et adolescents parisiens, issus de milieux défavorisés et âgés de 5 à 13 ans.

Elle dispose déjà d'une trentaine de candidatures, mais, prévoyante, souhaite disposer de familles de « repli ». Interview.

Quelle est la vocation de l'association Louis. Conlombant ?

Créée en 1906, elle porte le nom de son fondateur, un instituteur. L'association s'occupe chaque été d'environ 1500 enfants, orphelins, placés dans des foyers de l'aide sociale à l'enfance ou encore confiés à l'association par des familles en difficultés. L'association gère également un centre de vacances dans le Cantal, à Monsalvis. Aujourd'hui, nous envisageons de nous étendre vers le sud, dans l'Aude notamment.

Avez-vous déjà des candidatures pour cet été ?

Une trentaine de familles se sont déjà présentées pour l'accueil des enfants, au mois d'août prochain. Nous avons reçu un très bon accueil, en Lauragais, comme du côté de Limoux. C'est le fruit de huit mois de travail de préparation... Nous pouvons ainsi prendre en charge quarante-six enfants et adolescents. Mais nous avons besoin de solutions de repli pour un placement de qualité, au cas où le séjour des enfants se passerait mal. Cela se produit dans environ 10 % des cas, ce qui prouve bien que 90 % des séjours sont une réussite. Reste que, quelquefois, ce sont les enfants qui ne s'adaptent pas. D'autrefois, ce sont les familles d'accueil.

D'autre part, il faut préciser que des liens d'affection peuvent se tisser, entre l'enfant et la famille d'accueil. Dans ce cas, nous mettons tous nos efforts en avant pour que l'enfant puisse revenir dans cette même famille.

Comment doivent procéder les familles candidates ?

Elles doivent nous contacter (1). Puis, en tant que directrice de placement, je me déplace dans les familles pour des entretiens d'une heure environ.

Nous avons des critères de sélection très précis, c'est l'éducation qui prime. Pour cela la présence continuelle d'un parent au moins est indispensable.

Les familles sont rémunérées, mais les sommes accordées couvrent seulement les frais d'hébergement et de nourriture notamment, engendrés par la présence des enfants. En fait, il s'agit d'une indemnité, pas d'une rémunération. L'argent n'est pas la motivation des familles d'accueil.

Les familles peuvent-elles choisir l'âge des enfants qu'elles vont accueillir ?

Tout à fait. Par contre, nous ne prenons pas en compte les critères de race, religion, ou de couleur de peau.

Les familles sont-elles amenées à se rencontrer ?

Une réunion a lieu aujourd'hui même, à 18 h 00 en la mairie de Laurac. Ainsi s'ensuivra la signature de la convention officielle avec la fiche de candidature définitive. La présidente de l'association assistera en personne à cette réunion et conduira une tournée de toutes les familles simplement pour une dernière vérification.

L. G.

______

OEuvre Louis Conlombant. 01 42 03 78 79

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Edition de Cantal

Aurillac Canton non précisé - AURILLAC

Cent ans de vacances à la ferme

INSTALLÉE À L'ATRIUM DU CONSEIL GÉNÉRAL JUSQU'AU 3 NOVEMBRE, L'EXPOSITION « 1906-2006, UN SIÈCLE POUR L'ENFANCE » RETRACE CENT ANS D'ACCUEIL DE PETITS PARISIENS.

«Ma petite Andrée est revenue contente et avec une mine superbe. Elle a engraissé de 1 kg 200 ».

La petite Andrée, comme les 91.306 autres jeunes « colons », a participé à l'aventure de l'oeuvre Louis-Conlombant. Depuis 1906, chaque année, des petits Parisiens partent en vacances dans des familles d'accueil. Le Cantal a été le premier département français à recevoir ces citadins « malheureux et déshérités ». Aujourd'hui encore, 181 des 303 familles d'accueil de l'association sont cantaliennes.

Depuis hier, et jusqu'au 3 novembre, l'atrium du Conseil général accueille l'exposition « 1906-2006, un siècle pour l'enfance ». Elle retrace cent ans d'accueil de ces enfants des villes par les montagnards du Cantal, de Junhac, de Cassaniouze ou d'ailleurs.

ARCHIVES SAVOUREUSES

Plus encore que les panneaux explicatifs, qui retracent la vie de son fondateur et le fonctionnement de l'association, ce sont les photographies et les documents d'époque qui accrochent l'oeil. Sur une vieille photo, aux couleurs effacées, un gamin tire la queue d'un porcelet. A côté, des fillettes, chapeaux de paille sur la tête, posent avec des adultes au bord d'une rivière. Avec en légende : « Parents nourriciers, colons et inspecteurs à Saint-Cernin ». On y trouve aussi des prospectus d'information pour ces « vacances salutaires et prolongées ».

A l'époque, les enfants passaient 60 jours en Auvergne, dans une famille d'accueil, le plus souvent à la ferme.

Un texte, datant de 1923, énumère des « conseils aux enfants ». Sous le titre « dans la ferme », on demande aux petits de « ne pas jouer avec les allumettes, et prendre un grand bain au moins une fois par quinzaine ».

Réminiscences de toute une époque, où la tuberculose était un fléau redouté : « Je m'engage à essayer de respirer de l'air frais partout où je travaille et joue ». Des archives savoureuses, aux accents désuets. Ainsi, cette édition du 1er avril 1929 de l'Indépendant du XIe qui retrace le sauvetage de la noyade, par un « colon », du petit-fils de la fermière, âgé de deux ans.Intégration réussieDans un rapport sur le séjour du 15 juillet au 1er décembre 1940, on apprend que « les fillettes participaient aux soins du ménage tandis que les garçons coupaient le bois ». Cette année-là, 760 enfants ont été évacués en Auvergne.

Plus on avance dans le siècle et plus les visages se font métissés. « Aujourd'hui, on pose le problème de l'intégration, mais on ferait bien de regarder ces expériences du passé », s'exclame Vincent Descoeur, président du Conseil général. Exemple de cette intégration réussie : le foyer des Cèdres-Bleus, à Montsalvy, qui a accueilli de 1965 à 1978 des enfants placés par la DDASS. Quant au camp d'adolescents Les Bruyères roses, à Lapeyrugue, il a fermé en 1983.

La présidente de l'oeuvre Louis-Conlombant, précise : « Nous recherchons toujours des familles d'accueil ». L'aventure continue avec 2.000 enfants accueillis chaque année.

BiographieLouis Conlombant. Ce « brillant instituteur de la promotion 1888 » fonde, en 1906, l'oeuvre parisienne des enfants à la montagne. Avec l'aide du Pasteur Comte, elle devient en 1912 la fédération nationale des colonies de vacances, à l'intention des enfants malheureux et déshérités. Fervent laïque, l'homme meurt en 1944. L'association prend alors le nom d'oeuvre de Louis-Conlombant, en 1945.

---------------------------------------------------------------------------------------

LaDepeche.fr

Les Lauragais seront-ils aussi chaleureux?

CASTELNAUDARY (11) : Une association recherche vingt familles d'accueil

Tous les enfants ne sont pas logés à la même enseigne. Orphelins, victimes de violence, certains connaissent des situations très dures, parfois depuis leur plus jeune âge. Ces jeunes, vous pouvez leur donner un coup de main. Elizabeth Bruny, conseillère pédagogique dans le 1er degré, en Haute-Garonne, installée à Laurac, est à la recherche d'une vingtaine de familles d'accueil à Castelnaudary et dans le Lauragais pour héberger des jeunes de 5 à 13 ans, pendant le mois d'août de l'année prochaine.

Les séjours dureront quinze jours ou un mois.

Cette formatrice, qui a vécu et enseigné dans la région parisienne, travaille depuis plusieurs années pour une association qui regroupe essentiellement des enseignants. Basée à Paris, l'OEuvre Louis-Conlombant, du nom de l'instituteur qui l'a fondée au début du siècle, a pour but d'offrir aux petits Parisiens issus de milieux défavorisés des vacances en famille. Cette association de loi 1901, reconnue d'utilité publique, déclarée auprès de la Jeunesse et des sports, est propriétaire d'une colonie à Montsalvy, dans le Cantal. C'est dans cette région que, chaque été, cinq à six cent jeunes sont reçus dans des familles. Cette année, souligne Elizabeth Bruny, l'association cherche à étendre son implantation pour accueillir davantage d'enfants.

« ILS SE SENTENT DES HOTES »

Ces jeunes, issus de foyers de la DASS, suivis par des éducateurs, « ne sont pas toujours difficiles à gérer », explique Elizabeth. De quoi ont- ils besoin? D'affection, comme tout le monde mais peut-être un peu plus que tout le monde. Ils ont besoin « de retrouver un foyer équilibrant pour découvrir ou réapprendre des règles de vie simples. »

« Ce sont des gamins en souffrance, souvent agressifs ou sur la défensive. » Eux qui vivent en collectivité ont besoin de retrouver ce climat familial qui leur manque. Une fois placés dans les familles, les jeunes changent. « Ils se sentent des hôtes. »

L'expérience dans le Cantal s'est très bien déroulée. « Les Cantalous sont des gens extrêmement chaleureux, très ouverts », explique Elizabeth. Les Lauragais répondront-ils à l'appel? Elizabeth Bruny espère que suffisamment de familles se manifesteront pour que l'expérience puisse avoir lieu.

Les familles reçoivent une indemnité de 94 F par jour et par enfant. Une convention est passée avec l'association. Deux fois par mois, la responsable organise une excursion avec tous les enfants. Elle est toujours là aussi pour aider les familles en cas de problème.

Toutes les familles intéressées peuvent dès maintenant contacter nos bureaux au 01 42 03 78 79

J.-N. G.

------------------------------------------------------------------

Edition de Cantal

Cantal Canton  AURILLAC

EXPOSITION LA VIE DE LOUIS CONLOMBANT RETRACÉE AU CONSEIL GÉNÉRAL A partir de lundi, et jusqu'au 3 novembre,

EXPOSITION LA VIE DE LOUIS CONLOMBANT RETRACÉE AU CONSEIL GÉNÉRAL

A partir de lundi, et jusqu'au 3 novembre, l'atrium du Conseil général accueille l'exposition « 1906-2006, un siècle pour l'enfance ». Elle propose de redécouvrir l'oeuvre de Louis Conlombant à travers des photos, des témoignages et des registres. Son association permet à des enfants de partir en vacances dans des familles d'accueil. L'histoire du camp d'adolescents de Lapeyrugue et du foyer de Montsalvy sera évoquée.

Tous droits réservés : La Montagne

----------------------------------------------

Le Post, journal sur internet

Le mardi 25 avril, je recevais M. Jean Michel POLGE, responsable du secteur Cévennes de l'Institut Louis Conlombant.

L'Institut Louis Conlombant organise des séjours pour les enfants de la région parisienne dans des familles d'accueil. Cette association laïque développe cette année un réseau de familles d'accueil dans les Cévennes.

---------------------------------------------

Edition de Cantal

Aurillac

Rapprocher citadins et paysans

MONTSALVY Exposition pour les 100 ans de l'oeuvre Louis-Conlombant

Rapprocher citadins et paysans À l'aide d'archives et de photos, Paul Belhassen a retracé l'oeuvre magnifique de Louis Conlombant dans une exposition inaugurée le 4 août dernier.

MAURICE DURAND

«Pour le département du Cantal, l'oeuvre Louis-Conlombant n'est pas une simple association, mais bien une institution ». Cette conclusion, en forme d'hommage, du président du Conseil général, Vincent Descoeur, est allée droit au coeur des responsables de l'oeuvre créée il y a un siècle par un instituteur parisien. L'exposition réalisée par Paul Belhassen aux Cèdres Bleus, à Montsalvy, a été inaugurée vendredi 4 août (*). Elle retrace, à l'aide d'archives, de photos, de documents, de grands panneaux l'oeuvre magnifique des « Enfants à la Montagne » au fil des décennies.

Fervent laïque

Avant leurs interventions, guidées par la septième présidente depuis 1906, et par Paul Belhassen, administrateur, les personnalités se sont attardées devant la frise chronologique et les panneaux géants, retraçant la vie et l'oeuvre de Louis Conlombant ainsi que les réalisations de ses successeurs.

Elève de Jules Ferry, disciple de Rousseau, Taine et Jaurès, fervent laïque, Louis Conlombant avait conscience, en créant cette association, de « corriger une injustice, de rapprocher citadins et paysans ». Et aussi « de ne pas abandonner les élèves à la porte de la classe ». Ainsi, l'oeuvre a procuré des vacances salutaires et prolongées (45 jours) par le placement familial dans le Cantal, à des enfants de 5 à 12 ans. On peut estimer à près de 100.000 le nombre d'enfants qui ont bénéficié de ce placement dans les familles d'accueil où naissait, au fil des jours « une affection réciproque ».

Plus de 91.000 enfants accueillis dans des familles

L'intense activité en faveur de l'enfance et de l'adolescence de Louis Conlombant (1872-1944) est à découvrir tout au long de l'exposition, ainsi que celle de ses successeurs (en 1948, achat du château des Cazottes, près de Ladinhac, création du camp des Grivaldes et de Roquechauffreys, création des Cèdres Bleus à Montsalvy, avec un peu plus tard un home permanent). Pour Paul Belhassen, quelques chiffres sont particulièrement « parlants ». « En un siècle, 91.307 enfants ont été accueillis dans les familles, cantaliennes. Le budget 2006 s'élève à plus de 1.500.000 euros : il témoigne de l'ancrage économique de l'OLC dans notre département. Notre association fait vraiment partie du paysage. »

« En 2006, l'activité de l'oeuvre n'a rien perdu de sa vigueur ! Il existe une demande croissante d'accueil alors que les familles nourricières manquent ».

Pratique L'exposition est visible tous les jours de 14 h 30 à 18 heures, jusqu'au dimanche 13 août.

-------------------------------------------

Le Populaire du Centre Centre France

 

Depuis 1906, l’association Louis-Conlombant organise pour les enfants défavorisés de la région parisienne et du Nord, des séjours en Auvergne et en Corrèze, en espérant bientôt en Haute-Vienne.

Une démarche de c'ur et de partage avant tout. Accueillir un enfant et lui permettre de goûter aux joies des vacances est un formidable acte de générosité. Une machine à sourire et à souvenirs.

Pour que ceux qui malheureusement sont placés en foyer, ou qui vivent dans des familles pour qui partir l'été est un luxe impensable, l'association Louis-Conlombant propose des séjours de 15 jours à un mois et demi durant les grandes comme les petites vacances. Originaires de la région parisienne, de l'Oise et du Nord, 1.500 enfants ont déjà pu découvrir le Cantal, l'Aveyron, le Lot, la Corrèze, la Haute-Loire, l'Allier, la Lozère, l'Aude et le Morvan.

« Durant l'été dernier, nous avons accueilli 635 enfants dans 206 familles. Mais chaque année, nous refusons environ 150 enfants par manque de familles d'accueil, déplore Sandrine Da Costa-Calvet, une des responsables et administratrice. Nous avons donc décidé d'étendre sur la Haute-Vienne nos recherches de famille, en espérant que ce département devienne une terre d'accueil ».

Loin de leur quotidien souvent très urbanisé, les petits (de 3 à 12 ans) peuvent ainsi prendre un grand bol d'air frais, à la campagne, ou mieux dans des fermes au contact des animaux. Une relation vraie et un lien authentique se créent alors, tant et si bien que souvent les "vacanciers" demandent à retourner chez les mêmes accueillants, et que des "anciens" reviennent jusqu'à leur majorité chez le même couple.

Sensibilisation

« Les familles sélectionnées ne sont pas livrées à elles-mêmes. Elles reçoivent une formation au cours de laquelle le fonctionnement de l'association leur est expliqué. On les sensibilise à la législation en vigueur pour le placement familial. Des conseils pour se préparer à réagir face à des situations particulières leur sont délivrés, détaille l'institutrice de l'école de Cieux. Pendant le séjour, un responsable de secteur, qui assure le suivi d'une vingtaine de familles, leur rend visite une fois par semaine pour s'assurer que le séjour se passe bien. Les familles sont nos partenaires et la cheville ouvrière de notre formule de vacances. Sans elles, l'accueil est impossible ! ».

Il est à noter qu'elles perçoivent une indemnité financière de 18,50 € par jour et par enfant pour participer aux frais d'hébergement, de nourriture, d'activité…

Concrètement, pour être famille d'accueil, il suffit de résider dans une maison à la campagne et disposer d'un lit (sans chambre mixte). Les actifs (ayant des enfants ou pas) comme les retraités peuvent candidater, l'essentiel étant d'avoir l'envie et bien évidemment du temps dans la journée à consacrer à ces petits vacanciers.

Contact.  Association Louis Conlombant, 132 rue du Faubourg Saint-Denis, 75 010 Paris. Tel : 01.42.03.78.79. Site internet : www.garderdesenfants.com

Anne-Marie Muia
anne-marie.muia@centrefrance.com